Like a tuna in the brine

Compte à rebours

Au jour le jour — Par winnie @ 10:54

 
Pas grand chose à raconter. Ai fait un bad trip sur la plage en me rendant compte que je n'arrive toujours pas à pardonner... et que tant qu'on ne me donnera pas une explication de son comportement ignoble, je risque pas d'y arriver. Tant pis.
 
Faire un rêve semi-érotique, dans l'idée c'est très sympa... le faire le jour même où vous devez appeller  la personne pour savoir si vous pouvez aller dormir chez elle la semaine prochaine, ça l'est beaucoup moins.
 
Ayé, c'est officiel, mes fianciailles seront bien en 2009. Ma mère était super contente que je lui en parle, elle est ultra enthousiaste, elle a plein d'idées, elle a accepté le non-voile et le rouge, tip top moumoute ^^
 
Dans deux jours, je vois mes Porcelaine... eheheheheh.

John Lennon - Gimme Some Truth

Poursuivons notre exploration de l'album Imagine. Vous l'aurez compris, l'album oscille entre les chansons d'amour et engagées. Gimme Some Truth est une sorte de petite soeur à Give Peace A Chance.

Sur les mêmes principes, un refrain fait d'une phrase qu'on répète et des couplets jouant sur les mots et leurs sonorités, John Lennon livre une critique de la langue de bois des politiques. Selon la page Wikipédia en anglais, la mélodie est une référence à une comptine enfantine.

 

 

I'm sick and tired of hearing things from
Uptight short sided narrow minded hypocritics

All i want is the truth,

Just give me some truth

Ive had enough of reading things
By neurotic psykotic pigheaded politicians

All i want is the truth,
Just give me some truth

No short heared yellow bellied
son of tricky dicky's
gonna mother hubbard soft soap me
with just a pocket full of hopes
its money for dope, money for rope

(bis)

I'm sick to death of seing things from
tight lipped colasilick mamas little chuvanist

All i want is the truth,
Just give me some truth

I've had enough of watching scenes from
Skezofronic ego centric peranoid primadonnas

All i want is the truth,
Just give me some truth

Petit bonus pour les fans...


(Lire la suite de l’article)


John Lennon - Jealous Guy

Nous sommes toujours dans l'album Imagine. La relation entre John et Yoko a connu quelques bas et celui-ci s'en excuse. (il utilisera toujours ses albums pour le faire, permettant ainsi à chacun de suivre plus ou moins le déroulement d'une des histoires d'amour les plus médiatisées du XXe siècle).
 
Mais cette chanson est aussi une manière de dire à Yoko qui il est et de la mettre en garde contre cette tendance à la jalousie... comme le "watch out" "look at me" à la fin le préconise.
 
Au niveau de la musique, on est dans le Lennon par excellence, les arpèges de piano, la voix trainante et la première personne du singulier... à noter que la chanson avait été composée avec d'autres paroles alors que John faisait toujours partie des Beatles, lors d'une conférence du Maharishi Mahesh Yogi. Mais qu'elle n'est devenue "l'histoire d'un type jaloux" qu'en 1971.
 
 
I was dreaming of the past.
And my heart was beating fast,
I began to lose control,
I began to lose control,

I didn't mean to hurt you,
I'm sorry that I mad you cry,
I didn't want to hurt you,
I'm just a jealous guy,

I was feeling insecure,
You might not love me any more,

I was shivering inside,
I was shivering inside,

I was trying to catch your eyes,
Thought that you were trying to hide,
I was swallowing my pain,
I was swallowing my pain.
 
I didn't mean to hurt you,
I'm sorry that I mad you cry,

Oh no, I didn't want to hurt you,
I'm just a jealous guy,
Watch out,
  I'm just a jealous guy,
Look at me,
I'm just a jealous guy.


Compte à rebours

Au jour le jour — Par winnie @ 10:50
 
24/07/2007
 
ALLELUIA j'ai trouvé une connexion internet dans le trou paumé où je passe mes vacances... par la magie de la bibliothèque, j'ai droit à une heure par jour. Du coup je vais sûrement passer par ici plus que prévu pour raconter toutes ces aventures formidables que je vis ici, c'est-à-dire le néant total. Disons qu'il y a un léger contraste entre mes activités à la bibliothèque (je deviens une pro de l'art océanien, je peux limite vous faire une conférence sur les motifs textiles polynésiens) et les habitants du village, la France de (tout) en bas. M'enfin demain je donne mon sang et il paraît qu'on gagne un coktail gratuit au casino moisi du village. Youpee.
 
Le séjour à Port avec Siruss était GENIAL. Je vous recommande ce garçon dans un parc d'attraction, c'est une vraie pile électrique. En plus la force centrifuge lui donne des idées débiles, j'ai jamais autant rigolé dans un manège. Les retrouvailles avec Laeti étaient super aussi, de très bons moments, pour vraiment pas beaucoup d'argent dépensé, le pied.
 
La phrase de la semaine est signée Poussin : "je regarde tes yeux pour essayer de comprendre comment ça marche dans ta tête"... bon courage :p
 
Et le plusse mieux, c'est notre premier animal à deux à moi et à Poussin... Salou, Lord Of The Flemme. En photo au mois d'août promis. Il est trooooop beauuuuuuu (ou pas).
 
 
27/07/2007
 
Et voilà je dis qu'il m'arrive rien et le lendemain même, je m'évanouis en plein milieu de la salle à manger de ma marraine. Remarquez, ce ne fut pas inutile, j'ai appris que la dernière chose que je vois avant de reprendre connaissance, c'est Guillauuume Cantiiillon.
 
Je fais des rêves magnifiques autour de Collant (c'est diiingue à quel point je suis traumatisée), de Guillauuume Cantiiillon (ceci explique cela) et de mon chéri qui conduit un bus géant - 403 pour ramener plein de gens aux quatre coins de la France.
 
Ca sent l'Obscur partout dans cette ville. En même temps, c'est ma faute, j'avais qu'à pas l'y inviter. Maintenant je peux plus faire un pas sans penser à lui >_<
 
Se baigner dans la Méditerranée en se disant que l'an prochain, c'est dans le Pacifique que je plongerais, c'est quand même (un peu) la classe internationale.
 
J'ai trouvé "mon" sport pour l'année prochaine : je ferais du fitness-aerobic-gym pour les vieux... ça me fait suer ce qu'il faut et j'arrête de culpabiliser parce que je ne fais pas de sport.
 
J'ai fini mon livre sur l'art océanien. La semaine prochaine, je m'envole (dans ma tête) pour l'Amérique du Sud. Et je lis un roman excellent de Jacques Laurent, Les Bêtises, sur un type qui n'arrive pas à écrire un roman pendant l'après-guerre. Prix Goncourt 1971. Je vous le recommande.


John Lennon - Crippled Inside

Un autre extrait de l'album Imagine.

Sur un rythme country bigrement efficace, Lennon lacère les bien-pensants qui quoi qu'ils veulent faire paraître sont "infirme à l'intérieur"... "mais comme c'est bien enrobé, ça passe". Même si les critiques sont féroces, notamment envers la religion... mais vous vous retrouvez, sans vous en rendre compte, à taper du pied en chantonnant... il est trop fort ce Lennon.

 

 

 You can shine your shoes and wear a suit,
You can comb your hair and look quite cute,
You can hide your face behind a smile,
One thing you can't hide is when you're crippled inside,

You can wear a mask and paint you face,
You can call youself a new race,
You can Wear a coller and a tie,
One thing you can't hide is when you're crippled inside,

Well you know your cat has nine lives babe,
Nine lives to it's self,
But you only got one and a dog's life ain't fun,
Mamma take a look outside !

You can go to church and sing a hymn,
Judge me by the colour of my skin,
You can live a lie until you die,
One thing you can't hide

Is when you're crippled inside

Le clip montre des images issues il me semble du documentaire "Imagine" où l'on voit donc le couple Ono Lennon avec différentes grandes icones américaines des 70's puis avec beaucoup d'oeuvres du mouvement Fluxus. Le jeu d'échecs blanc est une oeuvre de Yoko qui joue sur le registre de l'absurde... puisque tous les pions sont blancs, personne ne peut jouer et encore moins gagner. Il ne reste plus que le côté ludique du jeu sans notion de dominant/dominé. 



John Lennon - Imagine

LE monument. Et paradoxalement une de ses chansons que j'aime le moins. Non pas qu'elle ne soit pas belle hein, mais j'en trouve d'autres 10 fois plus mythiques que celle-ci (Love pour n'en citer qu'une). Mais bon difficile de passer à côté.
 
L'album Imagine, premier vrai album solo de Lennon, sort en 1971.
 
 
 
Pour tout le côté blabla, je vous renvoie à l'article Wikipédia en anglais TRES bien fait qui vous explique tout sur les paroles, les allusions, etc.
 
Le clip très conceptuel
 
 
 Imagine there's no Heaven
It's easy if you try
No hell below us
Above us only sky
Imagine all the people
Living for today

Imagine there's no countries
It isn't hard to do
Nothing to kill or die for
And no religion too
Imagine all the people
Living life in peace

You may say that I'm a dreamer
But I'm not the only one
I hope someday you'll join us
And the world will be as one

Imagine no possessions
I wonder if you can
No need for greed or hunger
A brotherhood of man
Imagine all the people
Sharing all the world

You may say that I'm a dreamer
But I'm not the only one
I hope someday you'll join us
And the world will live as one

(Lire la suite de l’article)


John Lennon - Power To The People

Après l'expérience Plastic Ono Band, John Lennon sort un nouveau single en 1971.

 

Chanson engagée, dans la lignée d'un Give Peace A Chance, une chanson faite pour être chantée en manif, au porte-voix. Elle reflète bien l'ambiance du début des 70's avec tous les combats sociaux qui y seront menés des féministes (qu'on voit dans le clip) aux Noirs. 

On y trouve pour la première fois chez Lennon des propos féministes, qui témoignent d'un très long chemin personnel loin du " 

Il faut savoir que Lennon vers la fin de sa vie regrettait cette chanson, trouvant qu'elle était trop datée. C'est personnellement son côté "hippie" daté qui la rend si attachante aujourd'hui...

 

 

 Power to the people (x7)
Power to the people, right on.

Say you want a revolution,
We better get on right away,
Well you get on your feet,
And out on the street.

Singing power to the people,
Power to the people.
Power to the people.
Power to the people, right on.

A million workers working for nothing,
You better give 'em what they really own,
We got to put you down,
When we come into town.

Singing power to the people,
Power to the people.
Power to the people.
Power to the people, right on.

I gotta ask you comrades and brothers,
How do you treat you own woman back home,
She got to be herself,
So she can free herself.

Singing

Power to the people,
Power to the people.
Power to the people.
Power to the people, right on.
Now, now, now, now...



John Lennon - Love

A mon sens, une de ses plus belles chansons et une des plus belles chansons du monde entier (oui je sais Brol, ça ne veut rien dire ^^'). Elle fut écrite en 1970, en marge de l'album Plastic Ono Band. Et elle ne sortit en single qu'en 1982 soit après la mort de John. Pour ce single, la pochette est signée Annie Leibowitz avec une séance photo datant de décembre 1980 soit quelques jours avant la mort de Lennon.

 

Comme disait Chris du groupe Silverchair, "une chanson n'est pas faite pour sauver le monde ou la vie de quelqu'un... mais c'est une main tendue pour ne pas sombrer". Cette chanson c'est ça pour moi. Fut un temps où j'avais besoin de l'écouter une fois par jour, pour me rappeller ce que l'amour est et doit être. Maintenant ça va nettement mieux. Mais cette chanson me touche toujours autant.

Je la ressens comme une sorte de "mantra du monde" qui en expose les règles fondamentales. Par des phrases simples, fonctionnant sur des mécanismes d'inversion mais qui sont lourdes de sens. Par un rythme lent permettant à chaque phrase de faire son chemin en vous. Exactement comme les chants de Taizé qui sont une respiration de l'esprit. Une chanson sacrée tout simplement.

Le pont notamment me semble contenir TOUTE la difficulté du sentiment amoureux et TOUTE sa plénitude.  

 

 

Love is real, real is love,
Love is feeling, feeling love,
Love is wanting to be loved.


Love is touch, touch is love,
Love is reaching, reaching love,
Love is asking to be loved.

Love is you,
You and me,
Love is knowing,
We can be.

Love is free, free is love,
Love is living, living love,
Love is needing to be loved.

 

Le clip officiel étant un peu "olé olé" (on y voit le couple Ono Lennon avant ses ébats), il vous faudra cliquer sur (suite) pour le visionner. Rien de choquant, juste deux personnes qui s'aiment avec un peu de nudité. 


(Lire la suite de l’article)


La bande-son de ma vie

C'est-A-Dire — Par winnie @ 14:45
Un petit test idiot nécessitant un lecteur mp3 et un mode "random" ou "shuffle" ^^

* Générique de début : Jean-Jacques Goldman - Sache Que Je

 

 

* Réveil : Elisabeth - Réveille l'amour

 

* Tomber amoureux : The Beatles - Her Majesty

 

* Scène de bataille : Dalida - J'attendrai

 

Ouais en gros je suis la bobonne qui attend son soldat à la maison... suuuuper.

 

* Séparation : Bénabar - Le Dîner

Taing... on a vraiment rompu à cause de ses potes que je voulais plus voir ^^'

 

* Réunion : Générique TV - Fort Boyard

Genre le truc "combat impossible"... on remercie Brice Colombier, le jeune corse à la guitare électrique.

 

* Scène de sexe : The Beatles - Because

Ah ouaiiiiis carrément la plus belle chanson du monde. Toute douce en plus, et pan dans les dents Brigitte Lahaye :p (vous savez la dame selon laquelle je n'ai d'orgasmes que si on me fait souffrir à cause de mon signe astrologique tout pourri).

 

* Scène de bonheur : Lawrence d'Arabie

 

* Drame mental : Santa Barbara

C'est pas faux lol...

 

* Scène de voiture : Damien Rice - Rootless Tree

Ah ouaiiiiis je m'y vois trop, roulant en hurlant "fuuuuuuck youuuuu"

 

* Flashback : Jean-Jacques Goldman - Comme Toi

Moi chuis une fille trop fort, je fais des flashbacks d'avant ma naissance ^^... sinon cette chanson me fait penser à mon spectacle de fin d'année en CM1 où nous avions interprété cette chanson.

 

* Danse joyeuse : Silverchair - Do You Feel The Same

Hum super joyeux o_O

 

* Regrets : Dalida - Le Jour Le Plus Long

 

* Bataille finale : Silverchair - All Across The World

 

Et à la fin de la bataille, tout le monde se fait des bisouuus tout autour du monde !

 

* Scène de mort : Daniel Jean - Je t'attendrais (extrait de la comédie musicale Un Eternel Hiver écrite par Lynda Lemay)

Ce qui signifierait donc que je meurs AVANT mon amoureux. Flûte.

 

* Générique de fin : Party Of Five

 

Matthew Fox en générique de fin, c'est VRAIMENT la classe ^^

Everybody wants to live
How they wanna live
And everybody wants to love
Like they wanna love
And everybody wants to be
Closer to Free


John Lennon - Working Class Hero

Une des chansons les plus connues de John Lennon, toujours sur l'album Plastic Ono Band. Il faut dire qu'elle décrit parfaitement la vie qu'il a eue jusqu'alors en tant qu'idole issue d'un milieu populaire dans une Angleterre encore soumise à de nombreux tabous. 

Une sorte de confession amère de son parcours qui finit toujours sur l'idée que chacun peut être ce "héros des classes populaires", annulant l'idée même du "héros" qui est sensé être une personne extraordinaire, à demie-divine. 

 

  

As soon as your born they make you feel small,
By giving you no time instead of it all,
Till the pain is so big you feel nothing at all,

A working class hero is something to be (bis)

They hurt you at home and they hit you at school,
They hate you if you're clever and they despise a fool,
Till you're so fucking crazy you can't follow their rules,

A working class hero is something to be (bis) 

When they've tortured and scared you for twenty odd years,
Then they expect you to pick a career,
When you can't really function you're so full of fear,

A working class hero is something to be (bis)

Keep you doped with religion and sex and TV,
And you think you're so clever and classless and free,
But you're still fucking peasents as far as I can see,

A working class hero is something to be (bis) 

There's room at the top they are telling you still,
But first you must learn how to smile as you kill,
If you want to be like the folks on the hill,

A working class hero is something to be (bis) 

If you want to be a hero, well just follow me (bis)

 

Je ne sais pas exactement quand le clip a été réalisé mais il faisait partie de l'exposition "John Lennon, Unfinished Music" à la Cité de la Musique en 2005-2006. 

Les grilles rouges sont celles du jardin "Strawberries Field" dont John Lennon fera une chanson au sein des Beatles. 



Compte à rebours

Au jour le jour — Par scarlett @ 10:25

16/07/2007

Tiens je ne vous ai même pas raconté que je suis allée faire des makroudhs chez ma grand-mère. J'ai donc ENFIN appris à faire ces petites merveilles délicieuses, qui font partie de mon patrimoine familial. Du coup elle m'a parlé de mon grand-père que je n'ai jamais connu, de ses enfants, de plein de choses, j'ai l'impression d'être un peu plus proche d'elle sans avoir "triché", ni pour l'argent... même si je suis ressortie de chez elle avec des makroudhs et 80 euros.
Pour les ceux qui n'ont pas la chance d'avoir une grand-mère pied-noire originaire d'Alger, des makroudhs ça ressemble à ça, c'est à la semoule et à la datte et c'est divinement bon :

Image
Une photo du site Monmaghreb.com avec une recette différente de celle de ma famille

Prochaine étape : les montecaos (recette pied-noire oranaise) et le riz au lait de ma marraine ^^'

Durant cette longue fête familiale, je viens de me rappeller que lorsque j'avais deux ans ou un truc du genre, je suis allée voir ma famille espagnole avec mes parents... et je pense que ce sont mes premiers souvenirs. Bon je vois pas grand chose, le carrelage de la cuisine d'une maison, une vieille télé avec des bibelots et des voix entendus de très loin. Mais je tiens ptête une explication de ma fascination pour ce pays et surtout pour le fait que je m'y sente "chez moi".
 
Hier soir, je me suis remise à Lost... épisode 13, deux "nouveaux" personnages apparaissent et je tombe immédiatement amoureuse du monsieur...


Image

 

 

ATTENTION SPOILERS



(Lire la suite de l’article)


Compte à rebours

Au jour le jour — Par winnie @ 10:46

Le concert de Muse était FA-BU-LEUX... une plongée dans mon adolescence, mes amours imaginaires passées et présentes, une source d'énergie pas croyable. Puis j'ai passé une journée mythique, pleine de petites choses idiotes mais signifiantes... comme un fou furieux qui a chauffé la salle en nous faisant crier "Merci Jésus" et "Alleluia"... les autres étaient dubitatifs, moi j'étais dans LE lieu où j'ai rencontré Silverchair il y a 6 ans, j'ai vite compris le clin d'oeil du Grand Patron ^^

Ma mère m'a fait une scène parce que je suis allée au ciné avec Flash... taing mais je le connais depuis le collège, c'est bon quoi... incroyable en France en 2007 c'est mal vu d'aller au ciné avec un copain. Surtout qu'on était pas seuls en plusse, y'avait deux autres filles avec nous ! Je suis allée voir Persépolis qui est très chouette et que je vous recommande...
 
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Le plus fou étant qu'alors que je n'y connais rien en art perse, j'ai été capable de sentir le côté "perse" de Marjane Satrapi... bon faut que je lise la BD, selon Flash, c'est 15 fois mieux et déjà j'ai trouvé ça génial.

Rien à voir mais j'ai un nouveau tee-shirt... et il est troooooop booooooo

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Je viens de faire un magnifique lapsus... je tapais une chronique sur Syd, vous savez ce cd que j'aime tant, pour mon blog officiel...

C'est un album parfait pour le train. Je le mets et je regarde le visage défiler par la vitre.

Je voulais dire "paysage" bien sûr. Je suis une éternelle romantique pour qui "le paysage est le visage de l'âme humaine" ou c'est ptête du au fait que dans le train, quand vous regardez le paysage vous voyez aussi votre reflet en surimpression sur la vitre ^^'


John Lennon - God

Nous sommes toujours dans l'album Plastic Ono Band. Après avoir réglé ses comptes avec ses parents, John écrit une chanson pour désacraliser sa vie, God.

 

 

La première partie affirme le seul dogme en lequel croit John Lennon : Dieu est un concept. De manière humoristique, il le répète, un peu à la manière où les fidèles peuvent répéter le Notre-Père ou l'Ave Maria lors d'un chapelet.

Ensuite dans une montée en puissance, il égratigne toutes les idoles de la société moderne.

Enfin la pression retombe et il adresse un dernier message aux beatlemaniaques pour leur dire que cette période est révolue, que John Lennon est maintenant un artiste solo à part entière et qu'il n'y a rien d'autre à en attendre.

Musicalement on retrouve le piano déjà présent sur Mother qui rythme la chanson et accompagne les phrases psalmodiées. Je trouve la troisième partie particulièrement émouvante avec son contraste avec les accords placardées après les noms des idoles... comme si John avait réussi à combattre ses démons et à trouver une sorte de sérénité où il n'est plus besoin de se cacher derrière des apparences. 

God is a concept
By which we measure
Our pain
I'll say it again

God is a concept
By which we measure
Our pain 


I don't believe in magic
I don't believe in I-ching
I don't believe in Bible
I don't believe in tarot
I don't believe in Hitler
I don't believe in Jesus
I don't believe in Kennedy
I don't believe in Buddha
I don't believe in Mantra
I don't believe in Gita
I don't believe in Yoga
I don't believe in kings
I don't believe in Elvis
I don't believe in Zimmerman
I don't believe in Beatles

 


I just believe in me
Yoko and me

And that's reality

The dream is over
What can I say ?

The dream is over
Yesterday
I was the Dreamweaver
But now I'm reborn
I was the Walrus
But now I'm John

And so dear friends
You'll just have to carry on

The dream is over

 

Dans le documentaire Imagine, on trouve un clip à partir de la deuxième partie de la chanson.

 

 

Quelques clés pour décrypter les images...

La pancarte "Jesus died for you John Lennon" fut brandie par les jeunes WASP américains après que John ait dit en radio que les Beatles étaient plus connus que Jésus-Christ, ce qui a produit un gigantesque autodafé dans toutes l'Amérique.

"Zimmerman" est le vrai nom de famille de Bob Dylan.

"I was The Walrus" fait allusion à la chanson "I Am The Walrus" écrite par John sur l'album des Beatles Magical Mystery Tour et dont des extraits du clip sont montrés.

 ********************

PS : on m'a évidemment beaucoup demandé comment je pouvais aimer John Lennon alors qu'il a écrit une chanson pareille. D'abord je laisse chacun responsable de ses croyances. Et concernant John Lennon, il a reçu une éducation anglaise plus ou moins religieuse qu'il a donc rejeté en bloc à cette période. Par la suite il a pu dire qu'il avait lu les Evangiles et qu'il était d'accord avec leur contenu mais pas avec leur mise en pratique par les différentes églises chrétiennes et qu'il était tout à fait d'accord avec le commandement principal du christiannisme : "aimez-vous les uns les autres".

En connaissance de cause, il ne me semble donc pas spécialement paradoxal d'être chrétien(ne) et d'aimer John Lennon ^^' 



John Lennon - Mother

Après donc avoir écrit un premier tube en solo, Instant Karma, et après s'être séparés des Beatles, John Lennon se lance dans l'écriture d'un album commun avec Yoko Ono : Plastic Ono Band. En fait chacun sortira un album en décembre 1970 avec la même couverture mais avec une image de fond différentes et des chansons différentes.
 
 
 
Sur sa version, Lennon tire parti de deux choses principalement : la musique de Yoko Ono qui dérive des expérimentations de John Cage auprès duquelle elle avait suivi des cours et la pratique de la thérapie par le cri primal dont il avait déjà exploré l'intérêt musical dans la chanson Cold Turkey.
 
Le résultat, c'est Mother. Une chanson donc sur sa mère ou plutôt sur sa relation à ses parents. Où john fait ressortir ses sentiments par le cri, ou plutôt en cherchant à retrouver le cri que pousse le nourrisson qui vient au monde, ce fameux cri primal. C'est ce cri qu'il cherche à reproduire dans la deuxième partie de la chanson où il apostrophe ses parents.
 
John Lennon n'a jamais considéré cette chanson comme "belle" ou comme "réussie". Il doutait même de son succès lorsqu'elle est sortie en single avec Love (dont nous reparlerons). Pourtant je crois qu'une fois passée la difficulté et la motonie des cris, cette chanson est extrêmement émouvante et comme toujours chez Lennon, dépasse son côté égocentrique pour toucher tous ceux qui ont pu connaître une enfance difficile...
 
Un clip réalisé par un fan (où vous pouvez voir des photos de ses deux enfants, Julian, qu'il a eu avec sa première femme Cynthia, et Sean, son fils avec Yoko)
 
Mother, you had me, but I never had you
I wanted you, you didn't want me
So I, I just got to tell you
Goodbye, goodbye

Father, you left me, but I never left you
I needed you, you didn't need me
So I, I just got to tell you
Goodbye, goodbye

Children, don't do what I have done
I couldn't walk and I tried to run
So I, I just got to tell you
Goodbye, goodbye

Mama don't go
Daddy come home
(repeat 9 more times)
 
 
 
Et pour les fans, la chanson en live ^^ 
 
 Concert au Madison Square Garden, 1974


Lover, now it's too late

Au jour le jour — Par winnie @ 10:39
 
 
 
Cette nuit j'ai fait un rêve d'une telle force que je me suis réveillée de terreur, le coeur battant et impossible de me rendormir pendant bien 15 minutes !
Le truc c'est que ce n'est pas la première fois que je fais ce rêve, je l'ai déjà fait la semaine dernière...


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